Administrateur
Le site Formats-Ouverts affiche une liste des différents formats de type XML.

On y trouve :
* BiblioML (notices de bibliothèques)
* DocBook (documentation)
* Dublin Core (métadonnées) dans sa version XML
* EAD (archives)
* MARCXML (catalogue de bibliothèques)
* OpenDocument (suite bureautique)
* RSS et Atom (syndication Web)
* SMIL (présentations multimédias interactives)
* SSML (voix)
* SVG (animation)
* TEI (balisage, notation et échange de corpus de documents électroniques)
* XHTML (pages Web), avec les fichiers CSS (qui ne sont pas du XML)
* XForms (formulaires Web)
* XKMS (sécurité et gestion des clés publiques)
* XML Include (fusion de XML)
* XOP (binaire en XML)
<enculage de mouche>OpenDocument est basé sur XML, mais c'est une archive ZIP avec des répertoires et d'autres fichiers que des fichiers XML</enculage de mouche>
rik24d a écrit :
<enculage de mouche>OpenDocument est basé sur XML, mais c'est une archive ZIP avec des répertoires et d'autres fichiers que des fichiers XML</enculage de mouche>

Pour préciser : une archive zip avec des fichiers XML et des fichiers dans d'autres formats également (c'est ce que tu dis mais au début je l'avais compris différemment, du coup j'ai vérifié).
Je me risque à effectuer un regroupement des langages XML en quatre groupes pour plus de visibilité :

I. Les langages au contenu mixte (langages dits "narratifs") :
(Ces langages produisent des documents destinés à être lus par des humains)
- MathML : formules mathématiques
- SVG (Scalable Vector Graphics) : dessin vectoriel
- WML (Wireless ML) : texte structuré pour le WAP
- XForms : formulaires
- XHTML (eXtensible HyperText ML) : texte structuré
- XUL (User Interface Language) : interface graphique

II. Les langages au contenu non-mixte (représentants des données structurées):
(Ces langages produisent des documents destinés à être traités par des machines)
- Atom : syndication de contenu
- OpenSearch : description de moteur de recherche
- OPML (Outline Processor ML) : collection de fils de syndication
- RSS 2.0 (Really Simple Syndication) : syndication de contenu
- Sitemap : résumé de site

III. Les langages au contenu non-mixe basés sur RDF (représentants des données structurées dont la structure est définie à priori):
(Ces langages produisent aussi des documents destinés à être traités par des machines)
- CC (Creative Commons) : licences
- DC (Dublin Core) : metadonnées
- DOAP (Description of a project) : description d'un projet OpenSource
- FOAF (Friend of a friend) : description d'une personne
- RSS 1.0 (Rich Site Summary) : résumé de site et syndication de contenu
- OWL (Web Ontology Language) : ontologies

IV. Les langages-outils :
- XSL : transformation de documents XML
- Xlink : création de liens hypertextes
- Xinclude : inclusion de fichiers

C'est un peu technique, mais en développant on y voit plus clair, non ? Smiley cligne

Edit : Petit rappel : "contenu mixte" signifie qu'un élément peut contenir du texte et des éléments. "Contenu non-mixte" signifie qu'un élément peut contenir du texte OU des éléments.
Modifié par pierredureau (30 Mar 2007 - 14:34)
<Message supprimé par le modérateur Florent V. />

Merci de garder un ton courtois et de préférence dénué de sarcasme.
Bien entendu, les informations intéressantes et nuances pertinentes sont toujours les bienvenues. Pour ce qui est des trolls, ils sont tolérés tous les vendredÿs dans le Bar du forum.

Modifié par Florent V. (17 Jan 2007 - 12:43)
On peut rajouter aussi AIML (Artificial Intelligence Markup Language) qui balise en XML des échanges homme-machine
VoiceXML permet de gérer un serveur vocal (ce que vous entendez le plus souvent quand vous téléphonez à une administration...).
Apporté par Doc Mc Fly, dans le bar du forum

=> Emotion Markup Language (EmotionML) 1.0

Un standard W3C, sous forme d'une application de XML, pour l'expression des émotions humaines.

W3C EmotionML a écrit :
As the web is becoming ubiquitous, interactive, and multimodal, technology needs to deal increasingly with human factors, including emotions.


W3C EmotionML a écrit :
Alors que le web devient omniprésent, interactif et se conjugue sur plusieurs modes, cette technologie a de plus en plus à faire avec le facteur humain, inclues les émotions.